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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 09:16
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Marie Pinkfear Schmitt
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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 09:13

IAM

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Marie Pinkfear Schmitt
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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 19:29
Mais mais...on grille du mammouth ici ! Bon miam...

Mais mais...on grille du mammouth ici ! Bon miam les gens

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Marie Pinkfear Schmitt
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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 14:16

 

4/5

                                   Flukt.jpg


A priori ce film a tout ce qu'il faut pour me plaire...les 11 premières minutes sont magnifiques (billet rédigé en direct)...je reprends...et le reste tout autant.

 

De splendides paysages rudes et sauvages, je ne te dirais que quelques mots (peuchêre !) pour ne pas spoiler : En 1300 là haut vers la Scandinavie, la Norvège, la Suède, montagne 

                        Flukt3.jpg

et forêt...

                        Flukt4.jpg

 

Ce qui me gêne c'est que certainement pour des raisons de marketing en France ce film s'appelle Dagmar, l'âme des vikings, Flukt ça ne devait pas être assez parlant pour le bon peuple et Echappée (sa traduction) pas assez communicant !

Comme le bon peuple (français) est crétin on lui a collé l'image ultra porteuse de la culture viking, oubliant qu'elle a sévit seulement avant le XIem siècle (si j'ai vérifié avant de publier), omettant le fait que le bon peuple a parfois fait des études et surtout qu'il a appris à lire et à retenir...

 

Je ne vais pas pénaliser ce film parce que les services marketing des distributeurs français sont incultes et qu'ils nous pensent tout aussi incultes qu'eux, mais steuplait ouvres un livre, un vrai, quoique ce type d'info basique, tu dois même la trouver dans un livre où il n'y a que des images !

Comme ça, si tu avais un doute spectateur français on te prend pour un bon con inculte ! 

Alors 1300 et quelques mon p'tit chou, c'est bien après les vikings et non j'me là pète pas mais j'ai été fiancée à Thor dans mon enfance !

 

Sinon pour revenir au film pas de chichis, c'est efficace j'ai apprécié ce film, pas de barbares scandinave à l'armure rutilante et aux ongles manucuré, ici on est boueux, blafard et ridé et ça fait du bien !

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 13:25

Encore un joli témoignage venant des histoires de cette famille recomposée, celle là, ou celle-ci ou encore celle-là, si particulière dans chacune de ses facettes.

 
Au commencement était le bonheur, puis l'indifférence, puis le déchirement pour aller vers un autre bonheur et de nouveau du bonheur avec un peu de déchirement tout de même.

Les acteurs de ce cheminement isolés dans leurs bulles respective si ce n'est le sentiment qui les relie.

Chacun dans cette mosaïque fait ce qu'il peut, ce qu'il doit avec plus ou moins de facilité pour reconstruire d'autres rapports autour de l'amour des uns pour les autres et malgré le désamour des uns envers les autres.

Un grand merci @NoeBishop d'avoir bien voulu trnasmettre son ressenti.

La parole à Monsieur Fils BeauFils

 

                                            Enfants-otage.PNG


Je suis un briseur de couple. A l'ancienne. J'ai commencé par celui de mes parents, le plus simple. A l'âge de six mois, Monsieur Père était parti à 600 km de là. Pour mes quatre ans, ils m'ont offert leur divorce.

Que ce soit bien clair ; je n'ai jamais regretté que mes parents se soient séparés. En ces temps où la société semble s'interroger gravement sur le sens de l'amour, de l'engagement et de la filiation, j'ai vite compris que j'étais un enfant de l'amour, que chacun d'eux m'aimait, mais qu'un élément de cette triangulation était parti en RTT du côté des Bermudes.

L'avantage de n'avoir jamais vu ses parents s'embrasser, c'est de pouvoir grandir dans une réalité stable. Certes, les copains ont les deux parents à la maison, moi je les ai chacun de son côté. On en rigole, je leur raconte les avantages (deux anniversaires, deux Noël, les vacances perpétuelles en été, un logis tout entier consacré aux loisirs). Pourtant, en grandissant, on voit le passé, les photos, les films de l'histoire tempétueuse qui les a unis, et dont je suis le point d'orgue. Le témoin uchronique de leur mariage.

Chacun d'eux vit sa vie. Sans me demander mon avis, fort heureusement. Je vois des hommes qui passent. Des amis, pour la plupart. Madame Mère pensait en effet que me donner des repères masculins serait important pour mon développement psychoaffectif (MOTDIESELOLILOL).

Du côté de Monsieur Père, on ne traîne pas. La belle organiste devient Madame Belle-Mère pour mes 5 ans. Elle fait des gâteaux, me raconte des histoires. Avec elle, rentrent aussi dans ma vie ses frangins, sa nièce, sa mère, sa tante, une famille de substitution, de proximité, étrangement normale quand je la compare à la mienne.

Je suis celui qui développera une passion pour l'odeur des voitures, passant tous les quinze jours de l'une à l'autre sur une station d'autoroute. Puis un amour déraisonnable du train, quand vous ne fûtes plus capables de vous adresser la parole.

Je suis celui qui ne comprendra pas pourquoi il ne fallait plus dire "Maman" quand on était chez Papa. Et rapidement, qui comprit qu'il ne fallait même plus l'appeler Papa, parce que cela rappelait à ma marâtre son incapacité à obtenir de mon géniteur ce que sa prédécesseur avait, par un bienheureux miracle, accueilli.

Je suis celui qui sortait les gros plats du four, et Mme Belle-Mère, de Fivette. Je suis celui qui priait en silence pour que la mayonnaise ne prenne pas.

Je suis celui qui a passé ses week-ends pendant deux ans dans une maison lugubre, habitée de la seule arrière-grand-mère et des lourds fantômes de cette famille de tarés, parce que Madame Belle-Mère ne supportait plus mon sourire sous son toit.

Je suis celui qui a assisté au procès entre ses parents. Qui a épongé, sans jamais les transmettre, leurs reproches sur ma propre éducation, ma vie culturelle, sportive, affective, sociale.

Je suis celui qui couvrait les mensonges de tout le monde, quand nous passions nos vacances dans la famille de Monsieur Père avec... Madame Mère.

Je suis celui qui a toujours tenté de maintenir un lien entre tout le monde. Celui qui a assumé cette charge, seul, quand Monsieur Grand-Frère a décidé que c'en était trop pour lui. Pendant 7 ans.

Je suis celui qui ramenait les chèques. Je suis celui qui ne disait pas qu'il avait peur. Et que cela rendait malade au point de culminer à 37 journées d'absence (la moitié des lundis, beaucoup de mardis) en troisième. L'année de ses premières amours.

Je suis celui qui a patiemment reconstruit des ponts, et une relation de confiance avec Madame Belle-Mère, car nous partagions alors un point commun unique au monde ; nous aimions Monsieur Père. Alors malgré les mises en garde de Madame Mère, je t'ai accompagnée, sous cette pluie battante, traverser sans échanger un mot la France entière, pour aller le soutenir. Et quand tu travaillais, qu'il m'appelait, qu'il me parlait parfois de Madame Mère, qu'il errait à cœur ouvert, des heures durant dans les méandres de son subconscient, je t'appelais immédiatement, pour que tu ailles vite le chercher et le ramener à la maison.

Je suis celui dont le seul reproche jamais formulé à votre égard, à tous, tient en une phrase. "Maman, n'oublie pas que tu parles de mon Père, s'il te plaît." Ma seule présence à vos côtés aurait du suffire à vous le rappeler. Pour la vie.

Je suis celui qui admet avoir du mal à vous avoir vu au mariage de Monsieur Frère, tous les trois dans le même cadre, rire de la robe de la nouvelle venue dans la famille. A avoir mal vécu que vous me disiez, chacun de votre côté, que c'est à cause de l'autre si ce genre de moment n'est pas arrivé plus tôt. Alors que je suis celui qui, cinq ans avant, le seul de la famille a être réellement affecté par la disparition de l'arrière-grand-mère, a passé trois jours à parlementer pour organiser une parodie d'enterrement, chacun d'un côté de l'église en face de laquelle était sise sa maison hantée des souvenirs de la défunte.

Aujourd'hui, Monsieur Frère organise deux anniversaires pour ses enfants. Parce que "c'est plus simple comme ça". A sa décharge, ce n'est pas lui que Madame Mère appelle pour se plaindre d'être invitée au "petit goûter, alors que Monsieur Père, qui n'a jamais rien fait, a tous les honneurs". Éternel bégaiement.

Je suis enfin celui qui, voilà quelques semaines, a dû appeler Monsieur Père parce que, gag ultime, Madame Mère avait perdu le jugement de divorce. Vingt-sept années ont passé depuis que vous avez officialisé votre séparation ; je suis encore et toujours le témoin de votre désamour.

Un fœtus, c'est un cocktail de gamètes. Un enfant, c'est de l'amour. Dans vos rivalités, vos jalousies, vos rancœurs qui font passer nos drames de cour de récré pour des échanges entre Socrate et Xénophon, n'oubliez pas, Madame Mère, Madame Belle-Mère, Monsieur Père, Monsieur Beau-Père, que nous avons besoin de vous. Que nous épongeons les mots, les sarcasmes, les vilénies. Que nous nous construisons une vision du couple, de la famille, de l'amour autour, en référence à votre modèle (plutôt en opposition, en l’occurrence).

Je ne vous ai jamais dit cela, car vous m'avez appris à me taire.

Je suis celui qui n'a rien oublié.

Je suis celui qui vous aime.

Je suis le fils ; je suis le beau-fils.


Les mots de ce petit garçon devenu homme ont transpercé mon cœur comme un sourire ou une larme, c'est qu'il m'en reste encore un peu.

Dans chaque grand bonheur il y a une part de peine à laquelle il faut sacrifier et dans chaque peine, il subsiste une part de bonheur prête à grandir...

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 08:18

-273/5 le zero absolu peut être

                                               AUGUSTINE.jpg

 

Ça se veut une étude sur les travaux en neurologie du Pr CHARCOT...que dire :

...que l'interprétation de Vincent Lindon est affligeante comme trop souvent ,

...qu'il y est confondu la réflexion et l'atonie aphasique !

...les regard appuyés de cocker comme cet artiste sait si bien nous en tartiner pour nous laisser croire à la profondeur de ses émotions ou son extrême concentration, mais non ça, c'est un regard bovin et malgré toute l'attention que je porte aux bovidés, ça ne peut en aucun cas reproduire l'intensité de la réflexion de cette homme qui a ouvert la porte à la neurologie moderne la distinguant de la simple psychiatrie !

...l'héroïne y est tout autant taisante et insupportable, on est au XIX d'accord mais quand même les femmes venait d'avoir une âme et allait devenir des personnes !

En fait, c'est le film des regards en biais et du silence lourdingue.

Apparemment, selon la réalisatrice Alice Winocour et ses interprètes Vincent Lindon et Stéphanie Sokolinski, quand on est en proie à de profondes spéculations ou que l'on ressent de vives émotions,c'est moi on a un regard de vache et on se tait..pas sûr que ça soit de l'interprétation géniale !

 
Fuyez bonne gens ou alors pour s'endormir après un bon repas, il ne se passe quasiment rien vous pourrez reprendre 5 minutes avant le générique de fin, en ayant dormi 50 minutes, rien d'essentiel ou même de superflu ne vous manquera, entre le début et la fin ! 

C'est une tragédie, parce que ce grand chercheur à une époque d'obscurantisme ou toutes affections féminines étaient considérées comme de l'hystérie !

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 10:51


 


Dans certains foyers notre billet à 4 mains a
provoqué du remous chez les Monsieur Papa...l'un d'entre eux...un courageux sans doute(si si il y en a) est
sorti du bois pour venir nous apporter la contradiction...tu vois ma complice herminée, je n'arrive pas à me départir de notre vocabulaire !


 


                                   


 


 


Alors voilà ses mots, sa réponse du berger aux bergères que nous sommes (t'as remarqué lecteur, bergère rime avec mégère !) :


Suite à la confrontation du point de vue de Mme Mère versus Mme Belle-Mère, je me sens un peu obligé de nous accorder un droit de réponse, à nous, l’autre partie,
représentant de cette paire de pères présents dans vos textes, mais que nous pouvons considérer, finalement, comme un des sujets absents.



Je suis bien conscient que chacune de vos deux mains n’ont écrit que selon leur propre expérience, et que votre essai commun n’est en rien objectif. C’est donc d’un
point de vue totalement subjectif que je m’empresse de faire le mien.


Afin de prévenir toute remarque, je préviens que je nommerai toujours, lorsque j’aurai à le faire, Mme Mère avant Mme Belle-Mère, pour une raison simple et
totalement arbitraire, j’ai lu vos billets dans ce sens la.


Mais trêve de digressions, commençons par un reproche.


Vous oubliez un point important, mesdames Mère et Belle-Mère, la situation qui a fait de vous, et de votre enfant, une famille mono parentale et/ou recomposée, dans
un principe de réciprocité universelle, n’en a pas fait moins pour nous.


Comment cela ! Vous osez ! Vous voilà décriant sur la place publique vos plus vils reproches envers l’autre partie et, durant ce temps, vous oubliez que
si vous en êtes arrivées à cette situation c’est grâce/à cause de nous, l’homme/père !


A la lecture de vos billets, s’il y a un point sur lequel vous êtes clairement d’accord, c’est celui de notre non présence (en tout cas dans lesdits billets), et
là, je m’insurge, je me révolte, je hausse la voix, je tape du poing, du pied et devient tout rouge (et ce n’est pas beau à voir !).


Le temps de recouvrer une couleur plus acceptable, je relis vos billets et me rends compte que vous avez un autre ENORME (lire ce mot en haussant la voix et en
faisant de grands gestes), voire MONUMENTAL (de même), autre point d’accord.


Le port de multiples casquettes, entre autres, en résumé, et de manière non exhaustive, celles de : formatrice, éducatrice, mère fouettard,  infirmière,
médecin traitant, chef cuistot, psy, femme de ménage, animatrice, taxi, …


Mais…


Oui, il y a toujours un mais…


Imaginez un instant que nous ayons également la tête bien assez large pour le port de ces casquettes et que nous rajoutions une paire de lunettes en plus, juste
pour la classe.


Imaginez un instant que nous soyons soumis aux mêmes désirs de réussite pour nos enfants que vous, que ce soit pour leur bonheur comme pour leur éducation.


Imaginez un instant que nous soyons soumis aux mêmes doutes et incertitudes que vous.


Imaginez un instant que nous ayons, en sus, un monde de préjugés, toujours fortement ancré dans les mentalités, à combattre, afin de prouver que nous, les pères,
sommes tout aussi aptes à éduquer et à aimer, même sans cette “fibre maternelle“ si chère à tous les auteurs de roman à l’eau de rose, que par définition nous ne pouvons posséder.


Imaginez un instant, toujours selon le même principe de réciprocité évoqué plus tôt, que nous ayons également un beau-père ou les enfants de notre nouvelle moitié à
accepter.


C’est bon j’ai votre imagination ? Je vais donc me permettre de vous faire redescendre sur terre.


Madame Mère, imaginez-vous un instant, que, lorsque je me suis engagé assez loin dans une nouvelle relation pour vous demander de considérer « l’intruse »
comme potentielle belle-mère, je n’ai pris en compte le bonheur de nos enfant ainsi que leurs relation et ressenti envers ladite pièce rapportée ?


Que l’autre ne soit rien à vos yeux m’importe peu, je ne l’ai pas choisie pour vous, ni pour que ce que vous en pensez !


Madame Belle-mère, imaginiez-vous un instant, que, lorsque nous nous sommes assez engagés dans notre nouvelle relation pour nous considérer comme famille
recomposée, l’autre, aussi appelée ex, ne vous jugerait pas, vous trouvant toujours en dessous de ce que “elle“, la mère de sang, pourrait faire ou être.


Que l’autre ne vous porte pas dans son cœur m’importe peu, je vous ai choisie pour vous et non pour ce qu’elle en pensait !


Au final, Mme Mère, Mme Belle-Mère, Mr Beau-Père ,si vous êtes là, et moi-même le savons, ne serait-ce que par égo, cette guéguerre existera toujours.


Mme Mère vous jugerez toujours Mme Belle-Mère et la dévaluerez, vous aurez toujours quelque chose à lui reprocher et cela je peux l’entendre.


Mme Belle-Mère vous serez toujours jugée et dévaluée, elle trouvera toujours quelque chose à vous reprocher et cela vous pouvez le comprendre.


Mais ensemble, vous nous jugez, et cela, c’est quelque chose que j’ai à vous reprocher ! L’entendez vous et le comprenez-vous ?


Mais…


Toujours ce fameux mais…


Malgré nos différences, nos rancœurs, nos animosités, nos jugements et nos reproches, que nous soyons parent ou pièce rapportée, s’il y a bien une chose sur
laquelle nous nous retrouvons, c’est le bonheur et la tendresse que nous avons envers ces petits êtres.


Et cela ne l’oublions jamais.


@Cévioni


 
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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 10:17

 

                                                obispo.jpg

 

 

Je ne vais pas m'attirer que des amis avec un titre pareil tant mieux, je n'en cherche pas spécialement!

 ...tout comme toi, ce jeune chanteur m'a envoûté avec ses mélopées entraînantes et ses chansons qui sentaient la Gironde.

 

Je l'ai adoré, écouté en boucle et puis il a commencé à devenir une icône, puis une icône incontournable et si chez certain comme Daho, ça ne gâche pas l'individu chez d'autre dont Monsieur OBISPO fait partie, c'est terrible !

Là je dois dire que le fait qu'on soit à l'ère de l'image et plus à celle des radios est un gros handicap pour lui car son l'évolution est si ridicule, qu'il ne m'est plus possible d'écouter sa musique, j'associe sa voix a ce look pitoyable, je ne dois pas être la seule.

Je te vois bondir lecteur, tu dégaines vite, "et comment il remplirait les salles alors ?" je te rappelle que les divers sosies de Johnny Halliday ou de Claude François remplissent eux aussi, les salles, moins mais quand même, oui quand même !

Le reste n'est que marketing savamment dosé, orchestré et puisque tu es assez naïf pour acheter des yaourt aux fruits dont on t'aura dit qu'ils sont le meilleurs desserts à offrir pour honorer tes hôtes...tout est possible !

Le bonhomme a compris il y a quelques années qu'on le voyait trop, il s'est un peu retiré et on ne le voit que lorsqu'il a quelque chose à vendre...oui pour les enfoirés aussi...mais là aussi il y a quelque chose à vendre, je ne te parle pas des dons mais des dizaines ou centaines de millions d'euros dépensés chez Mr Bouygues par les annonceurs pour placer pendant l'émission/spectacle,  sa bagnole gadget ou son baril de lessive qui lave plus blanc surtout à l'intérieur du noeud (cf coluche) et quand on est gentil avec les chaine et les annonceurs, ils sont gentils avec toi (je sais tu as envie de me baffer, ne te gênes pas !)

Mais revenons à Monsieur OBISPO son look vestimentaire a évolué avec son cuir chevelu...

Jeune chanteur à la chevelure abondante et longue sur un front haut, il était dans le ton de la nouvelle vague, en sombre de la pointe du pied jusqu'au col roulé, le regard ourlé de charbon pour accentuer la profondeur et la mélancolie y avait du Cure dans l'image...oui oui t'excites pas juste dans l'image !

Puis le succès venant, ce chanteur en vogue ayant peut être conclu un pacte, échangeant une ligne d'implantation capilaire rectiligne pour un gigantesque M à la Jack Nicholson, le sourire s'ouvre et avec, le contraste d'une chemise blanche, Mr OBISPO adopte un look de gendre parfait ayant sa maison de vacance à proximité du Pyla...

Et puis ce sont les années de la maturité, de la notoriété, son implantation capillaire va bientôt rejoindre ses épaules et pour détourner l'attention de cette funeste destinée capillaire, d'habillé, Mr OBISPO va glisser petit à petit vers déguisé...on voit que l'homme se cherche un look qui l'accrocherait fermement à sa jeunesse éclatante sans toutefois y parvenir mais en sombrant dans la profonde caricature !


Bien sûr qu'en vieillissant le look en prend un coup mais je ne suis pas en train de pêcher par jeunisme au contraire mais il fait peine dans sa quête absolue d'un look branché !

En janvier dernier, le 8 pour être exacte, à l'occasion de l'émission phare du moment "Touche pas à mon poste" ma mâchoire inférieures est allée rejoindre mes bras qui étaient déjà tombés par terre...il n'a pas de vrais amis Monsieur Obispo pour lui dire qu'il faut arrêter avec ces looks hallucibouriffants ?

Le principe de l'émission qui reçoit un invité : un des chroniqueur met en valeur l'invité tandis que l'autre le critique, rien que de très classique mais on l'a vu Mr Obispo a déjà été un peu chiffonné par une précédente prestation d'un des chroniqueurs dont il aurait, peut être, exigé l'absence ce jour là, donc on est sur des charbons ardents...

 
Thierry Moreau est désigné comme celui qui doit le critiquer et évidemment parler du look vestimentaire improbable de Monsieur Obispo, on ne peut décemment pas passer à côté sans que la credibilité de la critique en prenne un coup !

 
Évidement, tout le monde vient à la rescousse de l'invité qui est une statue d'airain que nul ne peut égratigner !

 

Outre l'hégémonie cannibale de cet artiste qui des décennies durant a fait en sorte de ne laisser la place a personne d'autre, il est effectivement ridicule dans les postures vestimentaires qu'il se donne, qui tiennent plus de la monomanie que de l'habillement de circonstance, on sent venir le clash contrôlé...

Thierry Moreau et la mesure consensuelle qu'on lui connait aborde légèrement le sujet mais vite pour pas trop s'étendre sur cette évidence, Pascal Obispo a l'air d'un clown !


Visiblement l'artiste est touché par cette critique plus qu'effleurée alors qu'elle est totalement justifiée, Hanouna met dans sa ligne de mire le chroniqueur critique de l'invité et se moque de son style désuet bloqué dans les années 80...

Et Pascal Obispo à baffer de condescendance de dire quand on lui parle de son jogging en citant Lagerfeld, "Oui c'est du Yamamoto"...

Voilà tout est dit pour ce pauvre type, je m'habille comme un sac mais c'est de la marque donc tu n'as rien compris, pauvre chroniqueur en jean et chemise blazer.

Après nous avoir infligé le look boule à Z tatoué ethnique parce que "je suis la zenitude et la virilité incarnée, je surf avec les requin en chantant"...

... la grosse casquette à la Gavroche  parce que "je suis un rebelle populaire" mais avec quelques heures de vols tout de même...

... le bonnet de travers et qui pend façon schtroumpf éjaculateur précoce, avec le sourcil coupé parce que "je suis un gros dur révolté et je me bats pour la planète" pendant des années

...on va se taper le jogging jodhpur siglé pour se donner un genre zen, un rien orientaliste avec un collier de prière que le dernier des moines bouddhiste t'expliquerait que la vengeance  en faisant sa Castafiore et en ayant des exigence de Diva, c'est pas beau ton karma se chargera de régler le problème...

Moi je n'ai pas de problème avec la maturité de mes idoles, je cours pour un concert de Dépêche Mode et il n'y a pas si longtemps toute une nuit je me suis tortillée comme une dingue en chantant les tubes de Toto...mais steuplait ! (comme on dit aujourd'hui)

Avec Mr Obispo, on est au delà de la caricature, le prochain deguisement c'est une camisole de force qu'il faudra prendre !

Tout comme Florent Pagny, le bonhomme est depuis longtemps devenu un produit marketing de la télévision, imbu de sa personne qui pense afficher une philosophie de vie par son look alors qu'il a surtout une logique comptable et est à la recherche d'un créneau porteur.

A l'heure ou les ados en fleur ne regardent plus ces dinosaures et leurs efforts désespérés pour se faire remarquer des cinquantenaires de leurs début, les rendent si pitoyables...

Il faut marquer le trait tant ces derniers sont occupés par autre chose et ont eu le temps et le loisir de revenir à de la pop anglo-saxonne mais pas comme ça, pitié !

Pardon aux groupies mais il y a bien longtemps qu'il ne fait plus rêver...tout juste sourire et pas de tendresse !

Pas moyen de répondre au commentaire de l'humaniste qui me juge aigre, méchante et jalouse et se cache modestement derrière le pseudo Moi. Et bien vous avez raison, j'apprends a devenir méchante ça me permet de communiquer avec des gens tels que VOUS, aigre, on me dit sucrée, jalouse pourquoi pas mais alors pas d'un OBISPO pitié ! 

Je suis bien plus prétentieuse, il me faudrait un obscur objet du désir à la mesure de mon égo surdimensionné...Mozart, Lennon, Clapton, Akhenathon, Léonidas (pas le chocolatier hein ?), Léonard de Vinci, Descartes, Ghengis Khan, Katy Perry, Marc Knopfler, Madonna, Coldplay...Gutenberg mais pas OBISPO c'est vraiment trop méchant !

 

 

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mademoisellepioupiou - dans Musique
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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 10:13

 

-100/5

vamps.jpg

 

 


Si Dan Stevens a quitté l'excellente série Downton abbey pour se commettre dans des stupidités comme Vamps qui n'a aucune valeur à mes yeux pas même de tenter de faire du genre naïf burlesque coincée dans un pseudo look clinquant et cheap !


C'est tellement mauvais qu'il n'y a pas assez de lettres à l'alphabet pour classer la série à laquelle cette horreur appartient.

 

Le jeu de scène est faux, le phrasé est faux, l'histoire est idiote et les dialogues sont indigents même les voix originales et de doublage (j'ai essayé les deux) sont moches fuyez brave gens !

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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 10:11

 4,5/5 

 

 

                                      hitchcok.jpg

 


J'ai adoré ce biopic et j'ai trouvé l'interprétation d'Anthony Hopkins magistrale et Hélèn Mirren était le juste pendant qu'il fallait !

                           hitchcok-2.jpg 

 
L'atmosphère du Hollywood tout puissant des années 60 y est tout à fait transcrit, je ne vous révélerai rien de plus, il faut le voir, il vaut le détour !

 

Et juste pour le plaisir...


                      hitchcock3.jpg

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