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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 13:01

Je trouvais qu'ici on était bridées, un comble pour une eurasienne mais je rechignais à abandonner Overblog pour autre chose alors que je maîtrisais à peu près l'outil....

Overblog a résolu mon dilemme car leur dernière mise à jour vers kiwi machin.com a emporté ma décision, tout était compliqué incruster des photos difficile, un challenge pour la une une impossibilité pour le fil du billet, je ne pouvais répondre à vos commentaires comme auteur du blog...bref il était temps de partir.

Le formidable @clawfire m'a fait ça en un coup de cuillère à pot vous retrouverez donc mon blog ici :

http://mademoisellepioupiou.fr/

Il va procéder à la migration des anciens billets prochainement parce que pour l'instant à part un billet sur mon banc de sable c'est encore un peu vide

J'espère tous vous retrouver !

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mademoisellepioupiou
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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 20:40

 

 

 

 

 

4/5

Un magnifique film que j'ai adoré pour ce samedi soir en solo, c'est plein d'émotion, c'est triste et bouleversant, c'est la triste histoire des hommes qui ont peur d'évoluer avec leur société.

 

Il va m'être difficile de vous convaincre de le regarder sans dévoiler l'histoire, le thème est dans l'air du temps tout particulièrement ce week end.

 

C'est l'histoire de l'absurdité cruelle.

 

L'interprétation des trois héros est tout en émotion, je suis étonnée de ne pas avoir entendu plus parler de ce film qui date de l'an dernier...ah oui, il n'y a ni Jean Dujardin, ni Gad El Maleh, ni Dany Boon...ça doit être pour ça !

Any Day now
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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 19:36
Trocadero, le naufrage

Tu sais, je me connais bien, je sais que je suis emportée et que je dois me défier parfois de mes excès de passion, alors sur la tendresse ou la tristesse je publie sur l'émotion mais sur la colère j'attends d'avoir pu vérifier que je ne me fais pas manipuler...

Souvent, même si ce décalage avec l'actualité rend parfois mon écrit passé de mode, j'écris sur l'émotion mais j'attends pour publier d'avoir digéré l'information ou l’évènement avant de m'exprimer ici.

Sauf que...sauf que dans ma vie depuis 34 ans maintenant, il y a une Bibiche, mon amie, ma complice, qu'elle est en diapositive le reflet de ma personnalité, aussi raisonnable que je suis emportée, aussi sobre que je suis exubérante, aussi placide que je suis bouillonnante...

Celle avec qui je partage tout, celle dont la voix est toujours en écho dans mon oreille car il ne se passe guère de jours sans que l'on ne s'appelle pour tout et rien, la seule qui communique encore avec moi sur Whatsapp, la seule iPhoneuse avec qui je skype...

Et presque tous les jours comme devant un café on se raconte, on se déballe, la dernière paire de bottes remportée de haute lutte en vente privée, nos chicanes conjugales, des nouvelles d'outre tombe de l'une de nous (des anciennes de notre école à Cannes, ou des clients de l'hôtel de ses parents), nos exaspérations filiales, une recette, un film, un pièce, une marque de sous vêtement, un article de presse...une lettre à écrire bref tout.

Ma Bibiche, elle est de toutes mes histoires et je suis des siennes et comme on est des âmes soeurs on a dans notre vie chacune un lorrain taciturne.

Mais Bibiche, elle est partie à Paris après la Fac, pour faire carrière dans la finance et y a aussi fondé une famille donc on se voit plusieurs fois par an...évidemment mais l'essentiel de nos conversations sont à distance avec toujours autant de saveur.

Aussi hier quand j'ai vu les infos sur la super fête du PSG au Trocadero, je n'ai pensé qu'à ma Bibiche et sa famille; parce qu'elle habite au début de l'avenue Victor Hugo et que les enfants vont à l'école près du Trocadero.

Comme à son habitude, elle m'a relaté les faits avec pragmatisme, la grande en sortant de l'école s'est attardée quelques minutes sur le Trocadero pour voir comment ça se passait mais comme sa mère est un Dragon, elle est vite rentrée à la maison, le petit était déjà rentré et c'est entre goûter et devoirs que Bibiche et sa cannoise de Maman ont vu les choses se dérouler... dans leur avenue à l'instar de chacune de celles qui partent de l'étoile.

D'abord comme un défilé, une sorte de manifestation un peu bruyante, puis les premières cagoules sont arrivées et là elles se sont rendues compte que c'était un peu différent.

Un groupe important s'est massé devant la porte cochère de l'immeuble de Bibiche et a commencé à cogner de plus en plus violemment en hurlant, dans la rue c'est l'émeute, des voitures en feu, des vitrine brisées, des hommes dissimulés et armés de feux d'artifice déferlent dans la fumée et les cris sans que rien ne les arrête.

Bibiche qui habite au premier étage ressent jusqu'aux vibrations des coups portés contre la lourde porte en bois de l'entrée, allant de sa propre porte palière aux fenêtres de son salon, elle surveille et lorsque l'attroupement disparaît du trottoir comme absorbé par le mur de façade de l'immeuble, elle attrape son téléphone et appelle le 17...en vain...parce que personne ne répond...

Elle entend des bruits sourds, des hurlements, du verre brisé, son imagination est en marche, visionnant chaque étape entre la porte cochère et sa porte palière..;et toujours personne pour lui répondre au 17...

Au bout de longues minutes, le bruit reflue doucement et finalement elle comprend que la porte cochère a tenu le coup; qu'ils se sont retournés contre le magasin de bijoux qui a remplacé celui d'Artus Bertrant, qu'une fois tout saccagé, tout pillé, ils sont allés plus loin porter leur néant.

Moi ce que j'en retire, tu vois, c'est que si ma Bibiche était un peu plus coulante, la grande se serait peut être attardée et aurait été coincée dans la cohue, que ma Bibiche, elle n'aurait pas sa fille fille de 16 ans dans la rue avec des barbares, elle serait descendue la chercher en laissant sa mère et son fils à la maison... qu'à supposer que la grande n'ai pas été blessée au Trocadero, qu'elles auraient pu croiser des malfaisants, qu'ils auraient pu arriver sur elles au moment où elles rentraient dans l'immeuble, enfin toutes sortes de choses qui m'ont glacée le sang !

Tout ça n'est pas arrivé, pour des détails, la grande est rentrée à temps et la horde sauvage et vociférante n'a pu mettre par terre la porte d'entrée, elles sont saines et sauves ma Bibiche et sa fille...

Parce que n'importe qui aurait compris qu'en évacuant de force la zone du Trocadero, ces bêtes sauvages auraient envahi sans obstacle les artères principales menant à l'étoile pour s'attaquer aux Champs en dévastant sur leur passage, les grandes avenues laissées seules face à la horde !

Qu'on ne me parle pas de sport, parlons de notre République incapable de garantir l'ordre public jusqu'aux abords de ses palais !

Vous voyez Monsieur le Maire qui vous enorgueillissez de votre Paris Plage, de vos couloirs de bus et de vos Velib, vous n'étiez pas là pour eux... oui oui je sais, il y a un maire par arrondissement...c'est pas moi c'est l'autre le sport national français...

Et vous Monsieur le Préfet de Police de Paris, vous estimez que tout était pour le mieux...quelques bousculades a t'on dit, c'était ça votre plan de bataille contre ces sauvages ?

Et vous Monsieur le Ministre de l'Intérieur, où étiez vous hier soir ? Vous n'y êtes pour rien, l'opposition n'aurait pas fait mieux ? On crée une commission d'enquête...une de plus ?

Quand à vous Monsieur le Président de la République aux abonnés absents comme d'habitude? Où êtiez vous quand Paris brûlait ?

L'image de ce car de touristes pris d'assaut pas les casseurs et dont la soute a été pillée sans difficulté fera le tour de l'Europe, peut être du monde et c'est l'image d'un naufrage, VOTRE NAUFRAGE !

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12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 13:16
La marinade du soleil

Tu sais ici, et surtout chez nous en avril on ouvre le barbecue/plancha et on le referme en octobre avec regret, et à de rare exceptions prêts on ne cuisine plus que dans le jardin même mes poêles et mes casseroles, pas toutes hein, passent sur le barbecue

...Oui je sais ça t'agace, mais comment te dire... rincer mes légumes au jet d'arrosage en me rafraîchissant les doigts de pieds...couper mes petits légumes sur la table en bois, assise sur mon banc sous une frondaison de passiflore et de jasmin,... compléter mes marinades en me baissant pour couper des brins d'herbes aromatiques...tendre le bras pour attraper une tomate de la cagette que j'ai descendu du vallon du Bosson...monter mes brochettes ou masser ma viande en regardant un papillon voler...et quand j'ai fini, regarder Monsieur Pioupiou entre deux éradications de Grumblu sur sa cabine téléphonique smartphone, me préparer une mauresque bien glacée ...tu vois ce que je veux dire ?

Alors je suis toujours à l'affût de nouvelles préparations pour mes milles grillades, j'en ai plein dans ma poche à secrets, le barbecue c'était un mode de vie chez mon père même quand on habitait en plein centre ville, même en hiver, c'était un incontournable de nos week end, comme le rami, la pêche, le marché et les oeufs brouillés en écoutant les premières infos de la journée, alors des marinades...pfiouuu, j'en ai quelques unes et pour toutes sortes de viandes ou de poissons, ce sont mes petits secrets que parfois je sème au vent alors qu'on m'a appris pourtant à garder mes recettes pour les miens.

Monsieur Pioupiou me disait il y a quelques temps, sur l'air des lampions, si tu changeais un peu de marinade... (l'inconstance des hommes ! )

Outre le fait que depuis le début de la saison j'en ai utilisé au moins 7 différentes, la provençale, aux 5 parfums, Teriyaki, mélange poulet vendu par ma copine ici, Yakitori, marinade pour laquer, à la citronnelle, à l'aneth etc...ce défi me piquait au vif et je me disait qu'il est temps de se renouveler et aller vers d'autres goûts !

Alors voilà ma dernière trouvaille je te la livre sans scrupules pour les recommandations familiales parce là c'est pas pareil, parce que cette recette je l'ai chipée à un pote de mon vieux copain Laurent A, chargé d'une mission divine, répertorier et tester les grands plaisirs terrestre de cette vie et il n'en est pas avare le gredin !

Laurent A. a pléthore de qualités mais deux en particulier me viennent à l'esprit, d'une part il ne plaisante pas avec les plaisirs de la table et d'autre part, il s'était fait un devoir de nous présenter à nous autres jeunes avocates, les anatomies intimes de tous nos mâles confrères lors des célèbres Troisièmes mi-temps du XV du Palais.

Ainsi à l'instar de mes copines, j'ai donc parfaitement gardé en mémoire l'anatomie d'une bonne quinzaine de promotions herminées souvent renforcées parfois complétées par les autres professions de cette noble institution (chut !)

De cette belle époque, j'ai gardé le réflexe de ne jamais quitter de trop loin de yeux cet épicurien si généreux avec ces copines !

Or donc, cheminant sur son mur...non pas de ronde, mais Facebook et alors que je m'extasiais déjà sur la robe d'un verre de blanc bien glacé et que j'entendais crépiter sa plancha (le bougre l'inconscient nous publie carrément des vidéos de ses recettes du Sud Ouest !) je chope le commentaire d'un de ses potes lui proposant une marinade à base de coriandre et de citron (non désolée ça ne sera pas des photos de rugbymen en fin de soirée, t'as lu le titre ?)

Tilt...évidemment, je la modifie car je suis une orgueilleuse et il faut toujours que j'y ajoutes des trucs à moi...je ne peux décemment pas utiliser de l'huile d'arachide ça va faire pleurer les cigales !

Je ne peux pas faire l'impasse sur les poivrons, c'est si joli à l'oeil et ça donne un petit goût sucré que j'adore.

La gousse d'ail frais, c'est pareil ça se sent à peine mais c'est indispensable.

Quelques morceaux de fenouil frais parce que j'adore ce petit goût anisé mais chut pas trop, Monsieur Pioupiou déteste, enfin c'est comme l'alcool dans la cuisine, il déteste si tu lui dis qu'il y en a...il déteste aussi la coriandre...mais j'ai rien dit...et il a fouillé dans mon assiette pour voir s'il n'en restait pas !

Dans un grand plats tu découpes :

- 1 oignon

-de la coriandre fraîche, pitié pas en graines ça ne ferait pas du tout pareil, tu peux en trouver congelée à défaut,

- 1 branche de fenouil frais

- 1 poivron jaune

- 1 poivron rouge

- 1 petite tomate bien mûre si elle n'est pas bien mûre laisse tomber ça fera trop d'acidité !

- des tranches d'un citron non traités,

- 1 gousse d'ail frais seulement

- 1 branche de cébettes

- 4 grains de poivre du sichuan concassé (ici)

- du sel

- 4 cas d'huile d'olive

Tu mélanges bien tout ça, le vecteur ça sera l'huile se mêlant à l'eau de végétation des légumes et le jus du citron

Tu couvres de film étirable et tu réserves une bonne heure au frais, ensuite une fois que les goûts et odeurs se seront bien tous imprégnés tu mets dans le plat ton poulet et tu masses peaux et chairs de ce mélange, tu feras mariner le tout au moins trois heures au frais, toujours recouvert de film étirable.

Cette marinade du soleil, tu pourrais l'utiliser avec un poisson, une dorade ou un loup, ou une rascasse ou un mérou si tu utilises ton four mais moi c'était du poulet et c'était pour le barbecue.

Ensuite tu t'installes dans ton jardin, bien confortablement et tu te mets du vernis à ongle sur les doigts de pieds pendant que Monsieur passe le poulet au barbecue et les petits légumes à la plancha.

Tu sers le poulet et les légumes avec du riz blanc ou des courgettes nouvelles cuites à la vapeur ou les deux (tu sais les blanches qui vrillent nous on appelle ça des courgettes trompettes, elles sont si denses que tu croirais de l'artichaut !)

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12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 11:18
Les siens, les miens, les notres

Les siens, les miens, les notres

Il faut toujours chercher du bon dans le moins bon et ce printemps qui se prenait pour un hiver aura eu le mérite de nous pousser Monsieur Pioupiou et moi à faire des expériences culinaires...

La veille, je l'avais vu remplir le caddy de kgS de farine et de sucre, de tabletteS de chocolat, d'oeufS et sur mon regard interrogateur, il avait répondu, je veux faire des gâteaux ! ah bon ? Quels gâteaux ? DES GÂTEAUX ! (ok ok)

Un dimanche tristouille annonçant une semaine de déplacement de mon #RoutierViril2.0, sortant de sa torpeur numérique, mon pâtissier en herbes bondit jusqu'à la cuisine dont par miracle il a trouvé seul, l'entrée et entame sa wishlist d’ingrédients...

Car vois-tu mon pâtissier est un grand chef..., il lui faut un marmiton qui lui cherche les instruments de SA cuisine et lui retrouve les ingrédients de SES courses qui l'aide.

Second miracle, il a trouvé le saladier tout seul, pas la balance, ni les oeufs, ni la farine, ni le chocolat, ni le beurre (oui mais là c'est compliqué, c'est dans le réfrigérateur), pas même la boite de levure, ni la boite de sucre, ni la boite de sucre vanillé, toutes portant leur nom en guise de déco...(le créateur de la marque "Derrière la porte" devait être une femme qui en avait marre d'expliquer à sa famille ou se trouvaient les choses...j'en suis sûre !)

Après quelques atermoiements sur le meilleur moyen de faire des pépites de chocolats ( que je vais vite fait bien fait commander en masse ici pour éviter des dissensions conjugales !) il a tenté avec la râpe pyramide puis avec le couteau à trancher des copeaux de fromage et finalement s'est rabattu sur un genre de mini mixer qui me vient de ma Mamy et qui est donc sanctifié, je le prête avec difficulté, (je sais c'est Monsieur Pioupiou et je lui ai cédé l'usus de mon corpus mais le mini mixer de Mamy...hummm faut pas déconner quand même !)

Comme au fur et à mesure, l'humeur était montée sur nos interprétations différentes de telle ou telles instructions, Monsieur Pioupiou est académique et moi je suis fantasque, on en a fait chacun de notre côté et puis après on a comparé...les siens plus gros, les miens plus moelleux et avec des noix et amandes:

La base :

-250 gr de beurre (au fait chéri, 250 gr c'est la plaquette entière, c'est marqué dessus)

-300 gr de pépites de chocolat (ici)

- 2 oeufs

-125 gr de sucre en poudre

- 125gr de sucre brun

-2 sachets de sucres vanillé ou 1CAS de vanille moulue (ici) que tu mélanges à tes sucres

-1 cac de levure en poudre

-sel

- 150 gr d'amandes concassées

-20 gr de noix de pécan concassée

Tu mélanges les 2 oeufs et les sucres puis tu rajoutes le beurre d'une part et la farine tamisée, la levure et le sel d'autre part quand c'est fait tu ajoutes l'un à l'autre et tu mélanges.

Et là, Monsieur Pioupiou rajoutes ces pépites de chocolat tandis que moi 'y ajoute mes amandes concassées et la moitié des noix de pécan concassées .

A ce stade, le mélange est homogène et pâteux tu en prélèves à chaque fois un grosse cuillère à soupe que tu roules entre tes paumes de main et que tu places sur une feuille de papier sulfurisée sur une plaque à pâtisserie, tu aplatis et tu mets au milieu un morceau des noix de pecan concassée que tu avais réservées au début.

le four préchauffé à 180°C tu enfournes 10 minutes, moi je mets moins je mets 8 minutes, j'éteins le four et j'ouvre la porte pour qu'ils ne sèchent pas trop...

Rien d'exceptionnel, ni original, si ce n'est que parfois j'ai ajouté de la fleur d'oranger ou des fleurs de lavande...

A l'instant interrogé sur l'hypothèse de cookies salés et de ce qu'il faut remplacer le sucre et le chocolats par d'autres ingrédients, Monsieur Pioupiou dit "oui parce que 250 gr de sel ça ne va pas le faire quand même...ça va faire trop salé !", on est tombé d'accord sur les variantes suivantes :

Tu vires le sucres et le chocolat et tu les remplaces par du fromages et des lardons, ou par de la chair de crabe et des crevettes, ou par la tomates épaissit de maïzéna et du basilic, ou par un truc et des bidules...

On en fera et on te dira ce que ça a donné...

Ce qui compte dans nos cookies, ça n'est pas tant la recette, c'est de les faire ensemble, mon regard hagard quand il mixe une grosse tablette de chocolat dans le mini mixer de Mamy, sa fierté quand il y arrive contre mon avis, notre fou rire quand je me suis rendue compte qu'il n'avait mis que la moitié du beurre, son étonnement quand il a vu ses cookies doubler de volume sous l'effet de la chaleur, sa grognitude quand il se rend compte que ses cookies sont un peu plus secs et qu'il aurait du m'écouter sur la porte du four à ouvrir, ma tendresse à lui préparer une boite en fer de cookies pour son déplacement à la semaine, sa tendresse quand dans l'oreillette il me dit je suis en train de manger un de tes cookies ma chéri...et dans un souffle avoue en murmurant "...sont meilleurs les tiens, sont plus moelleux..."

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 23:38
Monsieur Fils et la famille apaisée

Tu te rappelles moi, je suis Madame Belle-mère et à force d'être décrite comme une Carabosse, à force de peines, j'ai décidé de d'user de mon droit de retrait...

 

Avec ma copine Cécile qui elle est une bonne fée, on avait décidé au début d'écrire en miroir nos expériences personnelles, elle de Mère et moi de Belle-mère et finalement cette histoire de famille recomposée avec plus ou moins de bonheur, ça concerne plein de gens !

Ils sont venus compléter notre histoire chacun de leur point de vue, il y a eu Monsieur PapaMonsieur Fils/BeauFils et puis aujourd'hui un autre Monsieur Fils/Beau Fils celui de la famille apaisée.

La parole au Fils qui apaise

 

 

Salut les Parents, ça filoche ? Moi ça va pas mal, merci.

 

Si je vous fais une lettre aujourd’hui – que vous lirez peut-être, si vous avez le temps, mais j’en doute : il y a peu de chances que vous traîniez par ici – c’est parce qu’après avoir lu les témoignages de Madame Mère, Madame Belle-Mère, Monsieur Père et Monsieur Fils, témoignages qui m’ont beaucoup touché, mais que j’ai trouvés assez tristes dans l’ensemble, je me suis aperçu que je ne vous avais jamais dit merci.

 

Merci d’abord de vous être séparés et de n’avoir pas trop attendu, « pour les enfants », comme on le voit encore trop souvent, parce que s’il est vrai que tu m’as manqué Monsieur Père, les souvenirs les plus marquants que j’ai du temps de notre belle unité familiale sont ceux d’une grande violence : il faudra d’ailleurs peut-être un jour que j’en parle à quelqu’un pour voir s’il reste pas quelques trucs à régler dans tout ça, mais bon en attendant je vis avec et je vis pas trop mal somme toute.

 

Mais merci surtout parce que si vous avez raté la fin de votre mariage (qui a quand même duré 15 ans) on peut dire que vous avez réussi votre divorce en beauté ! Je n’ai jamais douté que vous vous soyez aimés pendant ce mariage pour la simple et bonne raison qu’on voit bien qu’aujourd’hui encore, presque trente ans après les faits, vous vous aimez encore. Merci de nous avoir offert des Noëls et vacances en famille, des moments chez les grands-parents qu’ils soient maternels ou paternels où nous étions tous réunis sans que cela ne soit des moments de tensions (enfin il y en a eu quand même, quelques soubresauts des temps orageux, des colères épiques où me remontaient les souvenirs de quand nous étions planqués dans notre chambre monsieur Moyen Frère et moi tandis qu’Aîné tentait de vous séparer de ses petits bras musclés d’ado trop conscient des évènements).

 

Puis tu es arrivée quelques années plus tard, Madame Belle-Mère, toi que je n’appelle jamais comme ça sauf pour te faire enrager (j’aime bien faire enrager les gens que j’aime), toi que d’aucuns appelleraient « la pièce rapportée », une expression que je déteste : elle dénote une situation tellement éloignée de ce que nous vivons. Après tout qu’est-ce qu’une famille sinon un patchwork de pièces rapportées de droite et de gauche ? Il n’y a pas de pièce d’origine dans une famille. Je te remercie également, toi qui t’es coulée dans le moule familial sans mal alors que ce n’est pas toujours facile. Je me souviens de madame Mère-Grand, côté paternel, qui n’a pas eu vraiment de mal à t’accepter mais qui avait du mal avec le fait que tu ne sois pas mariée avec monsieur Père. Cette anecdote quand elle avait une copine à l’autre bout du fil lui demandant ce qu’elle faisait et que, prise de cours elle lui a répondu « Je suis avec mon fils et, euh… ses deux femmes », cette anecdote nous fait encore beaucoup rire. Vous n’étiez pas encore mariés pourtant à l’époque. Alors qu’aujourd’hui oui, et quand je dis aux gens que madame Mère était invitée – et présente – à ce mariage, ils me regardent toujours avec de grands yeux incrédules. J’aime beaucoup produire ce petit effet, ça ne rate jamais. J’aime que vous soyez amies madame Mère et toi, et que vous partiez parfois en randonnée en laissant monsieur Père à son potager. J’ai été très touché le jour où j’ai appris que tu projetais de nous adopter, mes frères et moi, pour une histoire de succession ça m’a profondément touché : je ne sais pas si ça se fera, mais je deviendrais ton « fisc adoptif » avec plaisir.

 

Pour tout ça, pour m’avoir permis de vivre une histoire de famille recomposée apaisée, merci à tous les trois, et particulièrement à toi madame Mère parce que je sais – aujourd’hui – que c’est toi, c’est ton intelligence du cœur au moment de votre séparation douloureuse qui a permis cette situation : alors si aujourd’hui que j’ai fondé ma propre cellule familiale il t’arrive de m’agacer profondément, sache que je te suis reconnaissant de ça ? pour toujours et à jamais.

 

Aujourd’hui il m’arrive de me dire que si je dois m’éloigner de la mère de l’Enfant, j’aimerais garder avec elle d’aussi bonnes relations que les vôtres, et éventuellement qu’elle (ou moi) acceptions de bonne grâce d’agrandir le patchwork familial sans heurts, dans l’intérêt non seulement de l’Enfant mais également dans le nôtre. Et je me dis que grâce à vous, à votre exemple, j’ai de bonnes chances d’y parvenir. D’ailleurs c’est bien simple, je n’imagine pas qu’il puisse en être autrement. Enfin si : il peut aussi se faire que la mère de l’Enfant et moi-même nous ne nous séparions pas.

Allez bisous. Ne changez rien.

 

C'est une belle histoire que celle de ce fils là, une de celle qui fait rêver, une de celles que l'on voudrait vivre, ça ne sera pas la mienne malheureusement parce que pour que ça marche, il faut des adultes responsables et sincères.

 

Moi j'ai essayé les repas de familles chez Madame Mère, la communication, les visioconférences tous les soirs, jusqu'à ce que je m'aperçoive (très vite hein, quelques mois) jusqu'à ce que jusque dans le prétoire je sois décrite comme une affamante qui faisait dormir les enfants parterre, jusqu'à ce que je sois insultée en public lors d'un gala de dance, jusqu'à ce que je sois menacée...alors finalement, les bonnes relations ce sont pour les bonnes personnes.

 

J'ai voulu y croire pour rendre heureuses ces petites filles, pour le bonheur de l'homme que j'aime mais force est de constater que pour nous ça ne sera pas possible, on fera autrement.

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mademoisellepioupiou
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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 15:16
CINEMA : Mes héros

3/5

Je t’ai parlé ici des deux grands types merdiques de film français, le choral et le megabankable…sauf que…

Sauf que parfois, les megabankable ils ont AUSSI du talent…

Sauf que parfois les trios de megabankable, ils ont AUSSI une complicité lumineuse qui te pète à la tête…

Sauf que parfois comme tu es fait de chair et de sang, tu te laisses AUSSI pièger par ta culture qui a baigné aux rayons du Splendid, parce que tu n’y peux rien, si on appuie sur le bons boutons comme un étalon au dressage, tu te mets à faire le quadrille…

Et là même si l’histoire est convenue et larmoyante, même si c’est manichéen à mort…Jugnot/Balasko…voilà, ça fonctionne et ça fonctionne très bien, c’est de plus assaisonné d’un Clovis Cornillac qui roule moins des mécanique et qui retrouve cette touche de tendresse qui fait que tu lui donnerais ta vertu sur le bord de la route alors qu’il te demande l’heure…

J’ai adoré et même qu’à la fin j’avais un sourire bebête…

Bien sûr il n’aura certainement pas plut à la nomenklatura du cinéma , celle qui s’étale sur Canal plus et qui a promu "Nous York" et "La traversée", celle qui nous bassine avec "Amour et Turbulences", cette presse qui pense faire de la littérature en te refourgant son programme télé mais qui comme les autres te vend de la bague de l’île de Ré au côté de la BB crème Garnier et du crédit revolving à la con !

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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 14:42
CINEMA : Populaire

-100/5

Un des deux films français merdique typiques !

Le premier auquel nous avons le droit régulièrement : le film choral

Film où malheureusement on a empilé un nombre impressionnant de talents plus ou moins vif qui dans la plupart des cas ont à peine le temps de nous régaler de leur maitrise du 7éme art (pour ceux qui en ont), noyés au milieu d’obscurs (qui exceptionnellement ont du talent), d’has been, assaisonnés d’anciennes gloires qui sucrent tellement les fraises que ça fait peine.

On comprend tout de suite que l’essentiel du budget est passé dans cette accumulation, au détriment d’une histoire qui tienne la route et des dialogues ciselés par un joailler de la langue française !

L’objectif ici c’est le poids…il faut que ça pèse lourd, qu’on nous fasse écarquiller les yeux avec cette « palette d’artistes sans précédent » (mode promo ON), un peu comme une collection où la rareté et la qualité de l’objet ne sont pas vraiment considérées, ce qu’il faut c’est un chiffre hallucibouriffant d’objets accumulés…

Ce sont ce que j’appelle les films Guinness, chaque fois le suivant rajoute une ligne ou deux d’artistes sur l’affiche…

Evidemment cette quête absolue du chiffre rend le corps de l’histoire et la réalisation totalement secondaires et anecdotiques, finalement c’est un genre de who’s who des acteurs hipsters du moment mais pas un bon film !

Et il y a l’autre type, le film avec un mega banckable, qui repose quasi intégralement sur une star, éventuellement un couple, dont un au moins doit être une star !

Une star sur laquelle n’importe quel financier investirait, une star qui ferait vendre n’importe quoi, des pâtes, un parfum, des montures de lunettes, un fromage, une police d’assurance voir une prestation à la con d’operateur de téléphonie mobile (es-tu 4GReady ?)

La star tellement divinisé qu’on est convaincu qu’elle arriverait à sublimer une buche que tout le monde s’arracherait pour la porter en bandoulière ou qui rendrait la lecture du Journal officiel hardcore…tu vois de quoi je te parle lecteur astucieux !

De la même manière que dans le précédent, l’histoire, les dialogues, la réalisation, tout ça c’est secondaire, on a tout investit sur une tête d’affiche, on la fait venir, lui son assistant, son attaché de presse, son styliste, sa maquilleuse, son coiffeur, son meilleur pote et son chien, le tout à grand frais à grands renforts de suites d’hôtel ultra luxueuse (et ses annexes…) de pass avion first class pour eux et leurs cour avec un mobilhome en guise de loge de la taille d’un A380… et tu l’aura s compris lecteur averti, ça fait beaucoup de pépettes pour la Diva des sunlight et beaucoup moins pour la création…

Et là on est pile dans ce pathétique type de film français avec «Populaire », l’histoire se déroule début des années 60 à l’époque ou féminité se conjuguait en mode nunuche et en twin-set, ça aurait pu être quelque chose de truculent et cynique à la Mad Men…

Mais voilà, tout est construit sur le rictus carnassier de Duris et le regard de biche de Deborah François dans une province convenue qui ronronne, malgré quelques passages de Bérénice Bejo donnant un tout petit peu de relief à cette platitude insipide, incolore et inodore…

Tu auras compris que je n’ai pas trop aimé, que c’est bien nul et que je te conseille de prendre tes jambes à ton cou où si on le l'a offert en BlueRay de le refourguer à ta belle-mère à la première occase !

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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 12:50

Il faut bien réagir, car l’institution de notre justice est en train de subir les attaques de quelques factieux gênés aux entournures par ce pouvoir qui est sensé mettre au pas de l’égalité devant la Loi, les désirs d’hégémonies de nos nobles tribuns !

Alors les avocats sont des pourris qui offrent leurs compétences aux plus offrants, des sortes de mercenaires sans foi, ni loi qui prostitueraient leur travail pour une assiette de lentilles…

Ma colère est si grande que je préfère la taire quelques temps avant d’écrire et de publier des mots irrémédiables mais permets moi de te rappeler qu’ils sont tellement peu dans les intrigues de palais, que leur profession, la vraie pas celle au papier entête semblable à un annuaire, depuis 20 ans est rongée tant dans son périmètre et dans sa spécificité, il n’est de cesse que de permettre à tous ceux qui ont approché de près ou de loin un service juridique d’accéder à cette noble profession.

Quand il y a quelques 20 ans je suis rentrée dans cette profession, pour me donner le "La " de ce que serait l’avenir de mon job, on a fait rentrer par légions, des thésards dont certains étaient des thésards à deux balles (thèse en 2 ans avec des sujets plus qu’exotiques) mais aussi des jeunes stagiaires conseillers juridiques, au mieux des pisse-copie, au pire ayant acheté leur enregistrement sur la liste de ces conseils juridiques stagiaires…

Puis les fonctionnaires et employés de bureau au service exclusif pendant 10 ans d’un service juridiques, puis les avoués, puis dernièrement les parlementaires (là il faudra remettre l’ouvrage sur le métier)

Les experts comptables et les notaires n’ont de cesse que de grignoter notre pré-carré et nous serions des intrigants au service d’intérêts particuliers ferments de toutes les compromissions et de toutes les collusions ? Tellement pourris qu'ils faudrait nous exclure du rangs des impétrants législateurs ???

Nous si mal représenté et si mal défendus...c;est une plaisanterie sans doute ?

Je suis en colère que tu laisses dire ça toi que j’ai réconforté, consolé, protégé tant fois, au coeur de la nuit, au milieu de mes congés pendant un repas de famille bravant les gros yeux des miens…sans attendre aucune rémunération pas même l’indigne rétribution de l’aide juridictionnelle, parce que souvent c’est trop compliqué dans certaines situation d’isolement ou d’urgence, toi dont mon petit labeur a changé le cours de sa vie vers un mieux, toi que j’ai défendu de toutes mes forces, bravant parfois l’ordre qu’il m’avait été fait de me taire !

Mais ça, on est habitué, on a le dos large nous autres les avocats nantis (soupir), enfin moi j’ai quitté cette route…

En revanche j’ai le souvenir durant ces 20 années d’avoir souvent croisé, et parfois bataillé avec des magistrats d’exception.

Celui là, lorsque j’étais bébé-avocat qui faisait finir l’appel des causes d’instance au milieu de la nuit tant il était précautionneux des explications qu’il donnait à chaque justiciable non assisté, outrepassant certainement sa mission mais parce qu’il avait de la considération pour ce justiciable démunis et parfois roublard ;

Celle-là que j’ai croisée dans tant de juridiction que je ne saurais résumer ici l’essentiel de son intervention, mais qui présidait son audience en ayant une connaissance parfaite de chaque espèce, de chaque argumentaire et savait te poser des questions là où ça faisait mal ;

Celui-là qui semblait sortir tout droit des ronds de cuir de la IIIème république mais qui décennies après décennies avait maintenu le cap et croyait dans sa mission auprès des enfants debout comme il sied à sa fonction ;

Lui, mon pote de rando, entre autres, juge d’instruction minutieux et JAP inflexible gros bosseur qui allait recharger son humanité dans le silence d’ashrams et de monastères pour oublier aussi le tumulte de sa fonction ;

Ma complice de natation et sa silhouette longiligne imperturbable, dans la tenue de ses audiences, une de celles qui tenait ses dates de délibérés coute que coute, ses delibéres que tu attends avec tant d'impatience ;

Celle-là, à la famille ou aux enfants, si humaine malgré son pragmatisme redoutable qui a vu plus d’une fois mon émotion poindre aux bords des yeux, tellement ce que je décrivais était odieux ;

Celui-là qui malgré des années à présider la correctionnelle laissait Parquet et Barreau s’empoigner avec impartialité…

Ce magistrat admirable, homme orchestre rencontré à la barre de Béziers dont l’ampleur des diverses casquettes m’a effrayée à une époque ou je pensais essayer de rallier cet autre corps de la Justice…

Celle-ci qui connait tant la matière indemnitaire que de plaider devant elle s’apparentait plus à une aimable conversation, toujours à l’écoute et disponible, elle faisait œuvre de modernisme dès qu’elle le pouvait ;

Ces juges d’instructions qui sous le joug de la lourde procédure pénale laissent leur porte grande ouverte aux auxiliaires de justices que nous sommes, interrompant à chaque fois le fil de leur réflexion à laquelle tient retenue par un fil, la liberté et l'honneur d’un homme, j’en ai connu d’exceptionnels.

Mon amie, une des premières dans cette profession qui a migré vers la magistrature après 9 ans d’exercice au service de la défense, celle qui prend tant de temps à motiver ses décisions que sa vie de couple et de famille se réduit à la portion congrue de sa vie ;

Et tant d’autres encore, je pourrais y passer mon samedi à énumérer ces ombres.

Tu les vois ces magistrats là qui ont parsemé ma vie professionnelle, non tu ne les vois pas parce qu’ils ont la tête dans le guidon, ils sont loin des flonflons de la chancellerie et des flashs des medias, c’est eux et nous qui tenons à bout de bras tes libertés brave quidam !

Et curieusement, c’est finalement dans ces juridictions d’exception, Tribunal de Commerce ou Conseils des Prud’hommes où nul magistrat professionnel ne siège que l’on rencontre le plus de condescendance et de cynisme, où l’on est traité comme du bétail

La presse en mal de sensation a fondu comme une charogne sur l’un d’eux qui tweetait sans nom et sans visage, pour te faire appréhender concrètement son quotidien, cet univers oscillant entre Tati et Ubu…et là qu’est-ce que j’apprends l’organe représentatif de certains d’entre eux affiche un mur de la honte, un mur des cons où ils épinglent ceux qui ont la mauvais idée de ne pas partager les leurs…

On a tous un jour ou l’autre eu envie de dégainer l’agacement meurtrier et de stigmatiser des paroles ignorantes, c’est humain !

Ça devient minable quand c’est institutionnalisé par un syndicat mais pour autant, te crois-tu autorisé, toi le parlementaire qui murmure à l’oreille des lobbyistes, toi le grand reporter des salles de maquillage, à jeter l’opprobre sur tout une institution qui assume avec très peu de moyen la plus noble des missions ?

Parce que ces métiers usent la philanthropie, parce qu’il faut souvent se réfugier dans la parodie pour évacuer le tir groupé des récriminations, parce que nous sommes des hommes et des femmes, parce que là aussi il y a des cons comme, dans ta famille, comme dans tes voisins, comme dans tes collègues, prends garde de n’être instrumentalisés par les «Cols Blancs» qui verraient tout intérêts à te faire quitter l’ombre du chêne séculaire pour l’agora du népotisme et des petits arrangements entre amis.

Alors oui, leur mur des cons est la fierté de médiocres minables mais il n’est qu’une petite péripétie face à la détermination du serment donné des autres.

Je suis certainement un incorrigible idéaliste et tant mieux.

Leur mur des cons contre notre Semper Fidelis

Ton mur des cons contre notre Semper fidelis
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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 15:59

3/5

Il va être très difficile pour moi de vous donner un avis objectif car le parti pris de la réalisation est le brouhaha à l’italienne, j’aurais vu surgir lors d’une scène Roberto Begnigni dans étonnement tant le film se déroule comme un drame de Cinecitta !

Or, on vous le dira ou vous l’avez déjà lu, que ce soit au cinéma, au théâtre ou à la télé j’abhorre les hurlements, je considère que c’est la marque d’une faiblesse qui n’est là que pour planquer la misère, l’indigence des situation et des dialogues, quand on a du talent on doit pouvoir faire passer des émotions et des émotions fortes sans aboyer sur ses comparses ou sur le public !

Et dans ce film, des hurlements à plusieurs voix, il y en a beaucoup, beaucoup trop…le film se déroule dans un contexte italo-américain mais quand même !

Mais comme je m’tais entretenue avec une dame @sciurusette de ce que j’allais le regarder et écrire un petit billet, je me suis accrochée !

Il y a de la profondeur, il y a des émotions, du désespoir et de la tendresse, de la romance aussi enfouie sous tellement de colère exprimée que c’est parfois difficile de les discerner, de tout ce bruit.

Je pense que ça doit être un bon film mais qu’il est de ces films à ne pas regarder en toutes circonstances, il ne faut pas être fatigué ou exaspéré, il faut choisir un moment où l’on est détendu et conciliant, pour ne pas rater tout ça, la profondeur, le désespoir, la tendresse et la romance…

#CINEMA : Happiness Therapy
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